rencontre très sexe…

… entre une cougar et un jeune amant

Un après-midi de sexe très chaud avec une cougar hot

Cette histoire m’est arrivée un jour de semaine au mois d’avril. Je travaille dans le vieux Lyon. Pendant ma pause du midi j’ai l’habitude de flâner ou de grignoter un sandwich à la terrasse d’un café. J’étais sur la place de la cathédrale Saint Jean, je sirotais un demi de bière en regardant avec indifférence la foule qui tournait autour de moi. Mais une présence anormale attise ma curiosité. Une femme d’au moins 50 ans, vêtue d’un décolleté qui laissait deviner une poitrine lourde et opulente, tortillait des fesses sur sa chaise à deux tables de la mienne. Je matais cette cougar un peu défraîchie avec un regard curieux. Une odeur obsédante de sexe flottait dans l’air, comme un relent âcre qui prend aux tripes.

Encore sexy, cette femme mature lorgnait d’un regard humide vers moi. Pas dégonflé, je déchiffrais son cul un peu gros. Elle semblait s’amuser, détournait ses yeux, replongeait vers moi. Elle jeta quelques euros sur la table en papillonnant dans ma direction. Je regardais ce superbe engin quitter le bistrot. Ses hanches faisaient de drôles de circonvolutions, très érotiques, même bandantes.

J’entrepris de suivre cette vieille cougar en tapinois. Elle bifurqua sur la gauche pour s’engager dans une ruelle. Son cul ondulait, me signifiant qu’il fallait que je la suive. Le regard rivé sur sa jupe courte, j’avançais en me cachant sous les porches avoisinants. Elle s’arrêta un instant devant une porte cochère puis disparu dans l’entrée de l’immeuble. Suivant le même chemin, je me retrouvais au pied d’un escalier. Pas à pas je grimpais les marches. Au troisième, la porte était entrouverte; sans moufter je pénétrais dans la bonbonnière de la cougar. Elle était là, dans le salon, ses chaussures jetées au pied du divan, elle avait ôté son haut, elle était presque nue, ses seins lourds pendaient mollement sur son ventre tandis qu’elle servait deux verres de whisky. J’en menais pas large. On enquilla les whiskies sans dire un mot. J’attrapais ses gros nichons pour les téter comme le nourrisson au sein de sa mère. C'est le genre de journée ou tu regrettes pas de pas baiser une jeunette coquine aussi salope soit-elle Des couinements rauques et visqueux s’échappaient de la vieille. Cette cochonne aimait que je lui suce les tétons ! Ma langue sur son con humide provoqua une série de spasmes. J’enquillais encore un verre histoire de me remettre d’aplomb pour lui virer sa culotte et la baiser, elle, les genoux dans le canapé, mes mains malaxant la chair molle de ses grosses fesses et moi la pine raide debout en train de lui faire chanter Ramona.

Suite en bas de ma page

Henri Miller - 19/03/2020

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Elle émit un cri sourd en s’étalant, raide sur les coussins. Je nous ressers un whisky et on commence à papoter elle et moi tandis qu’elle caresse mes couilles d’un regard huileux. J’ai la verge molle et ça semble pas lui plaire. Je vois qu’elle a du Mahler dans sa discothèque. Je mets la cinquième et m’affale tandis que la mère cougar recommence à me masturber. Entre la musique et les mains de ma vieille coquine qui me malaxe les couilles, forcément je me remets à bander encore plus dur que la première fois au point que j'en ai mal à la bite. Elle se propose de me sucer, la fraicheur de sa bouche va calmer ma douleur qu'elle me dit. Comme du Synthol. Je la laisse faire et elle a raison, j'ai moins mal d'autant que je sens sa chatte grasse et humide aspirer mes doigts…

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